Bakary Togola aux Maliens de France lors de la journée du Mali au SIA : « Jeunes de la diaspora, le pays a besoin de vous, principalement dans la transformation des produits agricoles… »

Le Salon International de l’Agriculture de PARIS (SIA), a eu lieu du 23 février au 3 mars dernier en France. Il a été l’occasion pour les décideurs, de se pencher sur l’orientation des jeunes dans l’agriculture. Lors de la journée porte ouverte sur les potentialités agricoles du Mali, le Président de l’APCAM Bakary Togola a exhorté les jeunes de la diaspora à venir investir au pays. Il leur a fait savoir : « que le Mali a besoin d’eux pour faire avancer le pays, principalement dans la transformation des produits agricoles ».

Le  Salon International de l’Agriculture de PARIS (SIA), a eu lieu du 23 février au 3 mars dernier en France. Il a été l’occasion pour les décideurs,  de se pencher sur l’orientation des jeunes dans l’agriculture. Lors de la journée porte ouverte sur les potentialités agricoles du Mali, le Président de l’APCAM Bakary Togola a exhorté les jeunes de la diaspora à venir  investir au pays. Il leur a fait  savoir :  « que le Mali a besoin d’eux pour faire avancer le pays, principalement dans la transformation des produits  agricoles ».

L’APCAM  sur initiative du Ministère de l’Agriculture a décidé de faire du lundi 25 février 2019, une journée porte ouverte sur les potentialités agricoles du pays.

Après l’introduction du représentant de l’ambassadeur du Mali en France, Balladur CISSE, le Président de l’APCAM, Bakary TOGOLA a fait savoir aux jeunes de la diaspora,  que le Mali a besoin d’eux pour faire avancer le pays, principalement dans la transformation des produits  agricoles. Dans une interview accordée à la presse, il dit se réjouir de la participation du Mali au SIA. Il fera savoir que tous les produits maliens ont été écoulés d’où sa grande satisfaction.

A en croire notre consœur, chargée de mission au département et  qui était sur place,  devant des personnes ressources du secteur (Français,  Ivoiriens et de la diaspora malienne entre autres), le premier responsable du département de l’agriculture,  Dr Nango DEMBELE a fait une belle présentation du Mali rural et de ses potentialités.

À la suite du ministre, le Directeur Général Adjoint de la CMDT Cheick Oumar Tidiane DOUCOURE, a passé en revue les acquis de la compagnie cotonnière et son évolution de 2012 à  2018 avec une production oscillant entre 450.000  à plus de 728.000 tonnes. Lui aussi n’a pas manqué d’évoquer la nécessité de transformer plus sur place.

L’agriculture bio s’installe petit à petit au Mali, et “Éléphant Vert ” était présent pour attirer l’attention des investisseurs sur la qualité de ses produits, la disponibilité des stocks et la garantie d’un  bon rendement à  l’hectare avec le bio stimulant.

L’anacarde, autre produit de notre agriculture est une filière porteuse au Mali. Le Directeur National de l’Agriculture, Oumar MAIGA et Mme Bongo Baba, actrice de la filière ont invité les jeunes Maliens de la diaspora à investir dans la noix de cajou, un secteur qui a de l’avenir et qui pourra jouer un rôle important dans la lutte contre le chômage en milieu rural.

Après les présentations,  Mahamadou SYLLA, éleveur de son état a ouvert le bal des témoignages. Il ressort de son intervention que l’élevage  doit être considéré comme une activité économique et non contemplative par les éleveurs.  Mamadou KOME, le Président de l’INAGRIM, un Malien de la diaspora a fait savoir qu’ils ont mis en place un programme de financement de projets portés par les jeunes en milieu rural au Mali. Ces projets sont financés sur des prêts consentis par les Maliens de la diaspora. En un peu plus d’un an, 103.000 euros ont été récoltés et plusieurs projets financés. MOHAMED SIDIBE, une personne ressource du secteur agricole a lui  témoigné de son entière disponibilité à accompagner toutes actions de promotion de l’agriculture malienne. Pour boucler la boucle, Aminata KONATE et Awa KONE, Maliennes installées en France, œuvrant pour une agriculture saine et durable, ont parlé de leur démarche en milieu rural. Elles font des sensibilisations sur la consommation du mil et du sorgho, qui ont de nombreuses valeurs nutritives. Souvent assimilées à une alimentation traditionnelle et parfois démodée, les céréales comme le mil et le sorgho ont longtemps souffert d’impopularité dans le système alimentaire. Pourtant, ces grains sont dotés d’immenses potentiels. Ils constituent une solution aux problèmes majeurs auxquelles fait face la planète: pauvreté rurale,  malnutrition, changement climatique et dégradation de l’environnement.

Flani SORA

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