Maouloud 2018 : L’appel au dialogue

Bis repetita pour le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 novembre 2018, à la faveur de l’anniversaire célébrant la naissance du Prophète Mahomet (PSL) : la visite des principaux sites de la capitale où des prêches sont organisés par des Leaders religieux musulmans (LRM).
Du Stade du 26 Mars de Yirimadio au Terrain Chaba à Lafiabougou, en passant par la Tour de l’Afrique et le Stade omnisports Modibo KEITA, où prêchaient respectivement Séid Chérif Ousmane Madani HAIDARA, Chouala Baya HAIDARA, Cheick Bandiougou DOUMBIA et Cheick Soufi Bilal DIALLO, le ministre des Affaires religieuses et du Culte a réitéré le même message qu’il avait livré une semaine plus tôt, en lien avec le thème de cette année : « paix et réconciliation nationale ».
Le Maouloud est « l’occasion de porter un message d’espérance pour la paix, la concorde et l’unité du Mali par-delà nos différences, nos approches et points de vue, qui sont loin d’être un appauvrissement, mais plutôt une source d’enrichissement mutuel et réciproque », a exhorté le ministre DIALLO.

C’est également « le moment de s’inspirer des enseignements du Prophète Mahomet (PSL), de ses faits et gestes, en cultivant la différence pour accepter l’autre parce que l’islam est une religion de paix et du juste milieu », a-t-il ajouté.

« En acceptant l’islam comme notre religion, nous acceptons d’être des frères et sœurs en la foi. Ce qui nous commande de cultiver la fraternité, la solidarité agissante et le respect du voisinage », a invité le ministre DIALLO.

Les Leaders religieux musulmans doivent monter l’exemple dans ce sens, en magnifiant la valeur du pardon, en prêchant l’entente entre les filles et fils d’une même Nation et en s’abstenant de tout propos et geste déplacé, pouvant créer ou exacerber une crise, si minime soit-elle, au sein de la famille, dans le quartier ou le pays entier, a-t-il sensibilisé.

Aussi, le ministre DIALLO a-t-il salué l’humilité dont a fait montre Cheick Harouna SANGARE, lui-même leader religieux, pour avoir demandé pardon pour des propos jugés déplacés à l’endroit d’autres leaders religieux musulmans.

Quant aux leaders religieux musulmans, ils ont invité la classe politique au dialogue pour trouver un terrain d’entente autour du Mali, « notre patrimoine commun » ; tout différend, quel qu’il soit, devant être résolu, tôt un tard, devant une table de négociation.

«Adversité, oui ; mais pas d’inimitié au chevet et au sujet du Mali», ont-ils prêché.

 

Source : CCOM/MARC

In the news
Load More